J'ai fait un rêve...
où Conde Nast lançait Vanity Fair en France. Encore ce rêve....

Où l'on trouvait ce petit bijoux dans les kiosques parisiens, au milieu du New Yorker et de Wired.

Où je pouvais voir les photos d'Annie Leibovitz sur papier glacé.

Malheureusement,

je me suis reveillée, et sur VanityFair.com, j'ai vu la dernière couverture avec Carla Bruni et j'ai finallement lu l'article de Maureen Orth
(Thanks god I speak English).
Et là, j'ai pleuré. (littéralement parlant bien sur, je suis pas encore désespérée à ce point).

cover vanity fair